09 novembre 2009
Bourse aux jouets!
SAMEDI 14 NOVEMBRE 2009
Foyer René Laugel (SIG)
7 rue de la Poste
67400 Illkirch-Graffenstaden
(Derrière le hall de la SIG)
8h-12h : dépôts
13h30-16h : vente
16h30-17h30 : retrait du montant des ventes
Renseignements au 03 88 67 07 08 de 18h à 20h ou fneje.67@cegetel.net
Nous prenons uniquement les jouets complets et lavés. Nous n’acceptons pas les peluches
23 octobre 2009
Le spectacle vivant et le très jeune enfant : une aventure aussi pour les adultes
Bonjour à tous,
Les Universités d'Automne 2009 achevées, nous pouvons d'ores et déjà vous annoncer le thème des Journées d'Étude Régionales de la FNEJE pour 2010 qui s'arrêteront à Strasbourg pour toute la région Nord-Est.
Le spectacle vivant et le très jeune enfant : une aventure aussi pour les adultes
Ce thème sera abordée par l'association Enfance et Musique.
Elles se dérouleront d'avril à décembre 2010 à Lyon, Nantes, Toulouse, Strasbourg, Angoulême, Chartres, Mende.
Plus d'informations à venir sur ce blog
Source : FNEJE
05 octobre 2009
Communiqué Pas de bébés à la consigne
A l’inverse, les mesures et projets gouvernementaux concernant les modes d’accueil et l’école maternelle convergent, en dépit des annonces ministérielles, vers une dégradation des dispositif existants, au détriment des attentes des familles et des besoins fondamentaux des enfants.
Il s'agit notamment :
- du projet de diminuer la proportion des professionnels les plus qualifiés (éducateurs de jeunes enfants, puéricultrices et auxiliaires de puériculture) dans les établissements et services d’accueil des jeunes enfants (crèches, multi-accueils…) ;
- de l’extension des capacités maximales d’accueil des assistantes maternelles de trois à quatre enfants et de la création de regroupements d’assistantes maternelles pouvant accueillir jusqu’à 16 enfants sans aucune règle collective de fonctionnement ;
- de la création expérimentale de 8000 places de jardins d’éveil d'ici 2012 pour les enfants de deux à trois ans, prévoyant un taux d’encadrement d’un adulte pour 8 à 12 enfants au lieu d’un pour 8 enfants du même âge actuellement pratiqué dans les crèches;
- de la perte de 68 000 places depuis 2000 pour cette tranche d’âge en école maternelle du fait des suppressions massives de postes d’enseignants, qui pourrait augurer d’une attaque plus globale contre l’école maternelle, malgré les propos du ministre de l'Education nationale.
Il en résulte :
- une atteinte inadmissible à la qualité d’accueil des enfants. En effet, selon de nombreuses études réalisées en France et à l’étranger, celle-ci serait liée à un ensemble de critères prenant en compte les niveaux de qualifications professionnelles, les taux d’encadrement, la taille restreinte des groupes d’enfants ainsi que des temps de réflexion sur les pratiques, qui favorisent une prise en compte de l’enfant et de sa famille dans une relation individualisée ;
- une croissance annoncée des capacités d’accueil, sans garantie d’une augmentation correspondante du personnel qualifié auprès des enfants ;
- une pénalisation financière supplémentaire pour les familles concernées, si le taux de scolarisation des 2-3 ans régresse.
- la pérennisation d’une situation où plus de la moitié des familles demeurent privées de tout véritable choix, ce qui conduit de nombreuses femmes à adopter une solution contrainte de retrait du marché du travail.
Cette dégradation des conditions d’accueil ou de scolarisation des jeunes enfants est inacceptable mais elle n’est pas inéluctable. L’exigence de qualité pour l’accueil des jeunes enfants est légitime et indispensable pour promouvoir leur développement et leur bien-être et répondre aux attentes de leurs familles, sur l’ensemble des territoires.
C’est pourquoi, nous nous mobilisons pour la reconnaissance de la spécificité des besoins d’enfants de moins de 3 ans lors de leur accueil en dehors du milieu familial et en collectivité, conformément aux connaissances scientifiques et pratiques acquises depuis 30 ans : à savoir la nécessité d’assurer au sein du groupe d’enfants un accompagnement en mesure de soutenir le développement singulier de chaque enfant.
Nous demandons en conséquence :
- le respect d’un taux d’encadrement d’au moins un adulte pour 5 enfants qui ne marchent pas puis d’un pour 8 enfants qui marchent en établissement d’accueil (sachant que ces taux sont de un pour 3 à un pour 5 avant trois ans dans plusieurs pays européens). En maternelle, nous demandons la présence d’un enseignant et d’un ATSEM à temps plein pour 15 enfants ;
- le maintien et l’amélioration des taux actuels de professionnels qualifiés, par l’accroissement des places dans les écoles de formation (auxiliaires de puériculture, puéricultrices, éducatrices de jeunes enfants…) et par l’accroissement des postes d’enseignants et d’ATSEM, formés à l'éducation et à l’accompagnement de tout jeunes enfants ;
- l’arrêt des politiques publiques en défaveur des modes d’accueil collectifs et la promotion d’un plan de formation et de recrutement de professionnels qualifiés de la petite enfance ;
- l’arrêt des suppressions de postes dans l’éducation nationale (40 000 en trois ans) et le rétablissement des postes supprimés. L’école maternelle ne doit pas servir de variable d’ajustement et doit au contraire être dotée des moyens nécessaires pour que chaque famille qui le souhaite puisse scolariser son enfant entre deux et trois ans dans des conditions adaptées à cet âge d’entrée à l’école maternelle ;
- le renforcement et le développement des structures et des dispositifs, publics ou à but non lucratif, pour l’accès aux modes d’accueil et à l’école maternelle des jeunes enfants, en privilégiant la continuité de l’accueil (0-3 ans en établissement d’accueil, 2-6 ans en maternelle) ;
- l’abandon des regroupements d’assistantes maternelles qui constitue le sommet de la déréglementation avec l’absence de tout encadrement et le maintien des contrats de gré à gré avec les parents employeurs ;
- l’abaissement du reste à charge financier pour les familles, leur permettant réellement d’accéder au mode d’accueil de leur choix, pour aller progressivement vers la gratuité des modes d’accueil.
Associations et syndicats, représentant les familles et les parents d’élèves, les professionnels de la petite enfance et de l’Education nationale, nous nous engageons conjointement et appelons tous les citoyens à nous rejoindre et se mobiliser pour atteindre ensemble ces objectifs.
15 septembre 2009
FNEJE Haute-Garonne
Bonjour à tous,
La FNEJE67 est heureuse de vous annoncer la création d'un nouveau blog : celui de la FNEJE Haute-Garonne.
Vous retrouvez toute l'actualité de cette association départementale sur le http://fneje31.canalblog.com
Bienvenue sur la toile!!
Le réseau des associations FNEJE continue à se créer sur la toile et plus particulièrement sur la blogosphère. La volonté d'être au plus près des EJE au sein des régions prends ainsi son essor depuis quelques temps maintenant.
14 septembre 2009
Un nouveau site pour la FNEJE
Bonjour à tous,
La Fédération Nationale des Educateurs de Jeunes Enfants fait sa rentrée et vous présente son nouveau site internet: www.fneje.fr
Mêlant esthétisme et facilité d'utilisation, vous y retrouverez des news sur l'actualité brûlante qui fait le quotidien des professionnels de la Petite Enfance.
Il présente également la Fédération, son but, ses moyens et son organisation (34 associations départementales).
Sa fonction de centre de formation y est clairement exposée avec ses Journées d'Etude Régionale et Universités d'Automne (programme et bulletin en téléchargement des Universités d'Automne de Perpignan).
Les étudiants trouveront également toutes les informations relatives à la formation d'EJE et les centres de formations proposant la préparation au diplôme.
Mais le site de la FNEJE, c'est également: les textes importants de la législation de la profession, des offres d'emploi et la pétition du collectif "Pas de bébés à la consigne, pour des modes de garde de qualité".
A cette occasion, le blog de la FNEJE67 reprend le nouveau graphisme tout en gardant ses couleurs.
A tout de suite sur le www.fneje.fr
20 juillet 2009
La FNEJE recherche son (sa) délégué(e) national(e)
Missions :
Sous
la responsabilité du CA, vous mettrez en œuvre les orientations et les
décisions prises. Vous assurerez la gestion administrative et budgétaire,
l'encadrement de votre assistant, l'organisation des actions de formation.
Vous
représenterez l'association auprès des partenaires et institutions politiques
sur délégation, vous serez donc amené à vous déplacer.
Capacités
:
Vous
avez connaissance des politiques sociales et notamment du champ de la petite
enfance et de sa réglementation. Vous maîtrisez la méthodologie de projet, les
procédures financières, l'outil informatique, l'animation d'une association.
Vous êtes dynamique et inventif pour développer de nouveaux axes d'intervention
de l'association.
Le
poste est à pourvoir pour octobre 2009.
Convention
collective de l'animation socio-culturelle.
Diplômes
souhaités :
DE EJE et formations complémentaires.
CV et lettre de motivation à envoyer à Monique MISLIN, Présidente de la FNEJE, 109 rue du château Zu Rhein, 68200 MULHOUSE
07 juillet 2009
Reconnaissance au niveau Licence : l'ANAS, France ESF, la FNEJE et l'ONES écrivent au Président de la République
L'Association nationale des assistants de services sociaux (ANAS), France économie sociale et familiale (FESF), la Fédération nationale des éducateurs de jeunes enfants (FNEJE) et l'Organisation nationale des éducateurs spécialisés (ONES) ont interpellé le président de la République, jeudi 25 juin, pour lui demander la reconnaissance au niveau licence des formations en travail social. Voici la lettre :
Monsieur le Président de la République,
Nous venons aujourd’hui soumettre à votre haute considération notre demande de débloquer et d’accélérer le processus menant, conformément au cadre européen, à la reconnaissance au niveau Bachelor (L) des professions du travail social.
Nos diplômes nécessitent trois années pleines de formation après le baccalauréat. Leurs niveaux respectifs ont à plusieurs reprises été relevés car les professionnels qualifiés
interviennent dans des domaines sensibles nécessitant la mise en œuvre de compétences fortes conjuguant savoir faire, savoir être et savoir théorique.
Or, La France se trouve être l’un des derniers pays européens où ne subsiste qu’une reconnaissance « bac+2 » pour ces formations et où les exigences européennes du Processus de Bologne ne sont pas encore appliquées aux formations en travail social.Cette anomalie a des conséquences directes et graves.
- La sous-évaluation génère le sentiment d’une forme de mépris envers nos professions. La mise à niveau que nous attendons constituerait un acte positif : une véritable reconnaissance de l’utilité et de l’importance de nos qualifications et compétences.
- Elle limite les possibilités d’évolution en termes de carrières ou d’études. Dépasser cette situation renforcerait la motivation des professionnels, lesquels ne se sentiraient plus dans une « impasse professionnelle ».
- Alors que les besoins sont importants, notamment en raison des départs de retraite, et des politiques sociales actuelles, elle renforce la baisse de l’attractivité de ces filières. Cette reconnaissance serait un signal positif pour celles et ceux qui souhaitent s’y engager.
- Cette situation isole les professionnels et notre pays de l’Europe. Permettre de transposer un niveau d’études et de pouvoir exercer dans un autre pays sont des enjeux importants de cette réforme.
Aujourd’hui, le cadre européen vise à la convergence des systèmes de formation supérieure. Le Processus de Bologne entrera en vigueur en 2010. Les critères de Dublin, précisant les niveaux de compétences validant une formation et une profession au niveau Licence, s’appliqueront à partir de 2012. Nous soutenons que nos diplômes et professions sont conformes à ce niveau et nous pouvons dès à présent l’argumenter.
Deux possibilités s’offrent à la France. Attendre 2012 et adopter au dernier moment une reconnaissance d’ores et déjà légitime. Ou avancer dès aujourd’hui.Monsieur le Président, vous avez fait avancer le dossier de la reconnaissance européenne des professions paramédicales à leur juste niveau d’études. Nous vous demandons la même initiative volontaire pour les professions de l’aide et du soutien en travail social. Vous avez ainsi l’occasion de permettre que se produise un événement que les professionnels attendent et revendiquent depuis des dizaines d’années.
Restant à votre disposition et espérant un engagement fort de votre part, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de nos respectueuses salutations.
Pour :
Madame MISLIN, Présidente de la FNEJE
Madame GRESSER, Présidente de France ESF
Monsieur VAUCHEZ, Président de l’ONES
Madame LEGLISE, Présidente de l’ANAS
Source : Passerelles-EJE
04 juin 2009
FNEJE Saône-et-Loire
Bonjour à tous,
La FNEJE Bas-Rhin est heureuse de vous annoncer la création d'un nouveau blog : celui de la FNEJE Saône-et-Loire.
Vous retrouvez toute l'actualité de cette association départementale sur le http://fneje71.canalblog.com

Bienvenue sur la toile!!
Le réseau des associations FNEJE continue à se créer sur la toile et plus particulièrement sur la blogosphère.
30 mai 2009
Programme des Universités d'Automne de Perpignan en ligne
Bonjour à tous,
Vous êtes quelques-uns à demander le programme détaillé des Universités d'Automne de Perpignan de la FNEJE avec les tarifs et le bulletin d'inscription.
Nous mettons en ligne ce programme afin que vous puissiez encore plus facilement l'obtenir.
Il suffit de cliquer sur l'affiche ci-dessous pour le télécharger.
10 avril 2009
Pétition : Pas de bébés à la consigne!
La volonté des Pouvoirs Publics de développer l’offre d’accueil du
jeune enfant avec la création de 200 000 places d’accueil d’ici à 2012
est légitime. Mais les propositions de modification du décret du 20
février 2007, relatif aux établissements et services d’accueil, si
elles sont maintenues, s’orientent vers une dégradation de la qualité
d’accueil du jeune enfant.
Suite à la manifestation de notre
opposition aux mesures envisagées, le gouvernement vient d’annoncer le
2 avril 2009, par la voix du directeur de cabinet de Madame Morano,
secrétaire d’Etat à la famille, que les taux d’encadrement des enfants
dans les établissements et services d’accueil ne seraient pas modifiés
(un adulte pour 5 bébés et un adulte pour 8 enfants qui marchent).
Cependant d’autres dispositions pourraient être prises :
-
Diminution de la qualification du personnel : la proportion des
professionnels les plus qualifiés (éducateurs de jeunes enfants,
puéricultrices et auxiliaires de puériculture) serait revue à la baisse.
-
Projet de jardin d’éveil confirmé mais demeurant extrêmement vague,
sauf pour le taux d’encadrement des enfants qui serait également réduit
: un adulte pour 12 enfants de 2 à 3 ans au lieu d’un adulte pour 8
enfants aujourd’hui.
- Augmentation des capacités d’accueil en surnombre portées à 20% au lieu de 10% actuellement.
Pourtant, les connaissances sur le développement du jeune enfant, l’expérience des professionnels, appuyées par de nombreuses études, permettent d’affirmer que la qualité d’accueil du jeune enfant repose sur des qualifications professionnelles, des taux d’encadrement et des temps de réflexion sur les pratiques, qui favorisent une relation individualisée et soucieuse du bien-être de l’enfant.
Or, les projets de
modification du décret vont à l’encontre de ces conditions, comme les
récentes mesures portant de 3 à 4 le nombre d’enfants accueillis par
les assistantes maternelles.
Nous affirmons au contraire que
toute évolution du dispositif des modes d’accueil pour les enfants et
leurs familles doit reposer sur les principes suivants :
- Respect du développement singulier de chaque enfant
- Socialisation et éveil
- Professionnalisation des adultes travaillant auprès des enfants
En un mot, accueil de qualité, et non, gardiennage et « mise à la consigne ».
De plus, chaque famille doit pouvoir accéder au mode d’accueil de son choix, et sans barrière financière, ce que ne garantit pas le projet de décret.
C’est pourquoi nous nous opposons fermement aux modifications du décret sur les établissements et services d’accueil, et en demandons le retrait.
Nous nous engageons à nous mobiliser, et appelons parents et professionnels à nous rejoindre, pour que le développement de l’offre d’accueil rime avec la préservation de sa qualité.
Premiers signataires :
AFORTS (Association
Française des Organismes de formation et de Recherche en Travail
Social) ANAP (Association Nationale des Auxiliaires de Puériculture),
ANAPSYpe (Association Nationale des Psychologues Petite enfance), ANPDE
(Association Nationale des Puéricultrices diplômées d’Etat), CADRESPE
(Collectif d’Association de Directeurs et Responsables d’Etablissement
et Services Petite Enfance), CEPAME (Comité d’Entente des Ecoles
Préparant Aux Métiers de l’Enfance - Association regroupant des écoles
d’auxiliaires de Puériculture et de Puéricultrices) CGT petite enfance
Paris, FNEJE (Fédération Nationale des Educateurs de Jeunes Enfants),
Passerelles EJE, SNMPMI (Syndicat National des Médecins de PMI), SNU
CLIAS FSU, SUPAP FSU, UNSA petite enfance ville de Paris.
Pour signer la pétition, cliquez ici.




